Rentrée littéraire : la chute d'Icare

Publié le 05 septembre 2016 à 00h00 | Modifié le 08 septembre 2016 à 11h53 | Vu 716 fois
Rentrée littéraire : la chute d'Icare

Il était beau, avec un regard ténébreux. Surtout, il était aviateur. Un héros comme l’histoire – et les femmes – les adorent...

Né en 1915 à Vezzani, Albert Preziosi est nourri de récits corses et d’aventures. Il affectionne les empereurs orientaux : Alexandre Le Grand…, les bagarres et les défis. Il va être servi. En 1940, il dérobe un avion et file à Londres.

Le voilà capitaine dans les Forces françaises aériennes libres d’abord, dans le Régiment de chasse Normandie-Niemen ensuite. Les missions s’enchaînent : l’Egypte, le Liban, la Lybie où la légende veut que, recueilli par des bédouins après un accident d’avion, il aurait eu un fils avec Aïcha : le futur Mouammar Kadhafi, le front russe enfin où il trouve la mort. Jean-François Roseau, vingt-six ans, signe son second roman, une épopée à la gloire des pionniers de l’aviation.

« La chute d’Icare », Jean-François Roseau, éditions de Fallois, 350 p., 20 €.

 

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